Auteur intelligent de la mise à niveau du goût du public en matière musicale
ardent défenseur du mezoued dont il rejette la diabolisation, il œuvre sans relâche pour que la chanson tunisienne, sous sa direction, devienne un laboratoire où s’élabore scientifiquement la recherche musicale.
«La Tunisie a placé haut la barre en se fixant des projets ambitieux et porteurs qui la prédisposent à jouer les premiers rôles dans le monde de la chanson» Samir Agrebi, la cinquantaine épanouie, incarne à la perfection le modèle, l’archétype du compositeur. Avec sa voix de baryton qui porte loin, sa stature qui impose et cette attitude un peu blasée et désinvolte, un soupçon anticonformiste, ce bohémien un peu malgré lui affiche une douceur bienveillante, en même temps qu’une passion dévorante pour cette musique qui ne cesse de l’inspirer et dont il a fait son instrument de travail.
Depuis mai 2007, il est à la tête de l’Orchestre de la Radio tunisienne et du service musical. C’est dire l’immense responsabilité qui pèse sur ses épaules et qu’il assume avec compétence et abnégation. Tout le mérite revient à une solide formation acquise dès l’enfance, qui lui a permis d’intégrer le club «Nojoum el ghad». A peine âgé de vingt ans qu’il dirigeait déjà l’orchestre de la Jeunesse scolaire, une formation composée entre autres de Latifa Arfaoui, Monia Béjaoui, Fatma Ben Arfa, etc.
Ce talent précoce peut s’expliquer par un atavisme héréditaire. Samir a de qui tenir : son grand-oncle n’est autre que Abdelaziz Agrebi, l’homme de théâtre bien connu qui s’est également illustré sur le plan musical en composant le célèbre muwashah «Jadakal ghaïth bima hawa, ya zaman al wasl b’el Andalous», un morceau d’anthologie différent dans sa composition de celui chanté par la Libanaise Faïrouz.
De par le rôle de premier plan qu’il joue au sein de la radio, il poursuit inlassablement et sans faiblir sur cette belle route sinueuse qui emprunte aujourd’hui un territoire musical élargi, puisant dans des racines multiples une nouvelle musique, aidé en cela par un astucieux plateau de choix de l’équipage qui l’accompagne dans cette nouvelle traversée musicale. Par conséquent, il est en fait de l’état de santé du secteur de la musique, des mécanismes et rouages qui commandent le processus de sa vulgarisation, de sa mise à jour et de son essor.
Pour en savoir plus, nous l’avons approché. Voici ce qu’il en est sorti :La Tunisie crée l’évènement.
Depuis mai 2007, il est à la tête de l’Orchestre de la Radio tunisienne et du service musical. C’est dire l’immense responsabilité qui pèse sur ses épaules et qu’il assume avec compétence et abnégation. Tout le mérite revient à une solide formation acquise dès l’enfance, qui lui a permis d’intégrer le club «Nojoum el ghad». A peine âgé de vingt ans qu’il dirigeait déjà l’orchestre de la Jeunesse scolaire, une formation composée entre autres de Latifa Arfaoui, Monia Béjaoui, Fatma Ben Arfa, etc.
Ce talent précoce peut s’expliquer par un atavisme héréditaire. Samir a de qui tenir : son grand-oncle n’est autre que Abdelaziz Agrebi, l’homme de théâtre bien connu qui s’est également illustré sur le plan musical en composant le célèbre muwashah «Jadakal ghaïth bima hawa, ya zaman al wasl b’el Andalous», un morceau d’anthologie différent dans sa composition de celui chanté par la Libanaise Faïrouz.
De par le rôle de premier plan qu’il joue au sein de la radio, il poursuit inlassablement et sans faiblir sur cette belle route sinueuse qui emprunte aujourd’hui un territoire musical élargi, puisant dans des racines multiples une nouvelle musique, aidé en cela par un astucieux plateau de choix de l’équipage qui l’accompagne dans cette nouvelle traversée musicale. Par conséquent, il est en fait de l’état de santé du secteur de la musique, des mécanismes et rouages qui commandent le processus de sa vulgarisation, de sa mise à jour et de son essor.
Pour en savoir plus, nous l’avons approché. Voici ce qu’il en est sorti :La Tunisie crée l’évènement.
Artistes participants 
























